02.04.2008
Festival Oeil Ecoute, 7ème du nom
Tiens qu'est ce que j'ai fait moi la semaine dernière ?

J'ai retrouvé Clément, Aurélie, Adrien, Clémence, Elodie et les Autres ...
J'ai revu M.Burg, Rémi ... oh pardon, M.Arnette, David Maltèse, Christian Leroy et Cie ...
J'ai bouffé des huîtres avec la femme de El Maestro LAUTNER, le mec qui a réalisé entre autres Les Tontons flingueurs, Marche ou Crève ou encore le Professionnel, et par la même occasion j'en ai profité pour lui resservir du blanc !!
Et puis j'ai fait quelques découvertes cinématographiques aussi : Once, très bon film musical (un petit coup de coeur) ; une bonne entré en matire en tout cas vu que c'était le premier film ... et puis un film brésilien aussi, Prohibido Proibir, intense et à vif, un film ou la reflexion ne se voit pas, ou plus, un film comme je les aimes en somme ... et pour finir il y avait ce cinéconcert d'exception (de Pascal Ducourtioux et Alexandre Gosse) sur, il faut le dire, l'exceptionnel Cameraman de Keaton !! Bref bon programme !!
Enfin bref, la semaine dernière je faisais ma 5ème édition du festival L'Oeil Ecoute et encore une fois, je fût déçu lorsque la fin arriva ...
LE CINEMA, je t'aime
00:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, rochefort, festival
28.11.2007
Vive la médecine française (2)
Grâce à Michael Moore, et à son exellent SICKO je vais pouvoir reparler de la médecine française ... super !!!!
Non en fait c'est plus une fausse excuse pour pouvoir parler de Michael Moore, de politique, de cinéma et de mauvaise foi.
Donc comme je le disais, le dernier brulot de Michael Moore est un bijoux ! Un bijoux, un bijoux de cinéma, un bijoux de bon sens, et un diamant de mauvaise foi ! Car, comme à son habitude, M.M ne pratique pas le documentaire comme "les autres", il ne cherche pas à démontrer la Vérité, mais par contre il sait comment faire (et le fait très bien) pour nous ammener à voir Sa vérité. Je pense que c'est là que se joue son amour ou son dégoût pour le cinéma de Moore ... soit on est plutot d'accord avec sa vérité, soit on crache sur ce "rouge" qui ose dire qu'il réalise des documentaires ! Bref comme vous vous en doutez, je suis plutot du côté de Moore ... et je le suis même aveuglement puisque je ne connais absolument rien au problème qu'il traite dans son dernier film (les systèmes privés d'assurances maladies aux USA, ndlr) ... Mais ça me plait de croire que comme dans tous les autres domaines, L'administration Bush est dépassée par les événements (et tout celà à cause de son incompétence).
Bref, il faut voir ce film, ne serait-ce parcequ'il fait un détour par la France (Paris ...), et qu'il prend notre système d'assurance maladie comme un exemple à suivre !
Alors merci Monsieur Moore de nous rappeller qu'il faut qu'on se batte pour ne pas le perdre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
LA LUTTE CONTIUE ...*
14:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : médecine, France, cinéma, Moore Michael
09.10.2007
1er article ?
Et voici le Premier article ... parler de quoi ? parler de qui ?
Tiens et si je parlais de celui qui m'offre mon nouveau pseudo !
Ah Orson, mon grand "maître" s'il en est un ! Orson Welles ou l'homme qui me fait comprendnre ce que doit être un réalisateur (il y en a [tant] d'autre mais lui me passione particulièrement).
Cet homme est fascinant, son parcours atypique, son nombre de films innachevés quasiment aussi important que celui d'aboutis, tout celà fait de lui un cinéaste à part, "borderline" puisque c'est à la mode.
Voilà je suis un fan d'Orson Welles même si le terme et peu ou prou approprié.
Je pense que si j'avais eu la chance de voir ma carrière de petit fabricant de film continuer, mon premier héros aurait eu des airs d'un fils de la Lady of shangaï et de Joseph K, et dont le père spirituel aurait été un mélange de Don Quichotte, Citizen Kane et Macbeth !
Voilà, tout ça pour dire que le cinéma fait (toujours) partie intégrante de ma vie, qu'il m'aide encore à m'élever spirituellement quand j'en prend le temps et qu'il continue d'animer mes rêves tardifs.
Et le génie moderne c'est ça, la faculté de ne pas se prendre pour se qu'on est pas ... alors voilà quand Orson Welles parle du cinéma, alors qu'il est un des plus grands cinéaste du XXème, ça donne ça :
«Un bon film c’est celui qui vaut le prix du ticket, du restaurant et de la baby-sitter.» Magique !
16:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, welles, passion



